Il a donné lieu à une formidable étude de biogéographie,
réalisée par Caroline Ducrocq dans le cadre d'une maîtrise
universitaire. Cet ouvrage est disponible à la bibliothèque
municipale. Vous y trouverez tout ce que vous aimeriez savoir sur les
milieux humides, les prairies, la roselière, la saulaie. Le
chemin balisé vous fera traverser tous ces différents
milieux qui abritent des espèces différentes. Le marais
est géré en partie par un syndicat de propriétaires
dont la Commune (qui possède la plus grosse partie du périmètre
concerné). À ce titre, Monsieur Guy LEGRAND en est le
Président. Ce secteur du marais est ouvert aux promeneurs et
aux chasseurs, notamment autour des gabions. Enfin et surtout, le marais
bénéficie du statut de protection de ZNIEFF, Zone
naturelle d'intérêt faunistique et floristique. Ce classement correspond à une
zone d’inventaire mise en place par le Muséum d’Histoire
Naturelle de Paris qui oblige de prendre en compte l’impact sur
les espèces recensées avant la mise en place de toute
opération d’aménagement ou activité sur
ce secteur. De plus les deux communes concernées ont protégé ce
site sur leur Plan d’Occupation des Sols en Zone Naturelle (Indicée
ND). Un plan de gestion local est en cours de réalisation sur
cet Espace naturel d'intérêt local qui reçoit les
encouragements du Conseil général du Département.
Voici quelques éléments de fleurs et d'oiseaux
que l'on peut trouver dans ce milieu humide :
 |
Petit
passereau facile à reconnaître avec son bec épais
et sa tête toute noire. Vous le retrouverez le plus souvent
auprès de la roselière. |
De
grosses feuilles comme celles du nénuphar et de grosses
fleurs jaunes en début de printemps pour une plante
qui pousse sur une terre ferme mais humide. |
 |
 |
De temps en temps vous
verrez ce gros rapace survoler la roselière en été à la
recherche de quelque oiseau ou petit animal à attraper.
On le distingue de la buse à sa coloration beaucoup
plus variée. |
Cette
plante se retrouve dans les fossés et les mares des
gabions. Elle a la particularité de très vite
les coloniser. Au printemps elles couvriront la surface de
leurs fleurs blanches
et jaunes. |
 |
 |
Parmi les plus connus
et les plus grands échassiers du marais. Attention,
il est assez craintif.
|
Ces
deux plantes très discrètes se trouvent dans
les prairies. Leur association est surprenante et permet de
confirmer le caractère maritime du marais. |
 |
 |

